Les enfants restaient avec leurs mère jusqu'à 7 ans puis allaient à l'école ; les pères n'assurent plus eux mêmes l'éducation de leurs enfants.
Dès sa naissance, l'enfant de famille aisée est confié à une nourrice, puis à un pédagogue
(paedagogus) qui l'accompagne à l'école, et lui fait répéter le soir des leçons travaillées le matin. A Pompéi, dans les familles riches, la nourrice et le pédagogue sont grecques. Ainsi les enfants arrivent à l'école en connaissant déjà 2 langues. Pour les moins riches, les enfants assistent aux cours d'un litterator (instituteur) souvent des affranchis.
Enseignement secondake est divisé en 2 partie, il est réservé aux garçons.
Cet enseignement se complète, éventuellement, par celui du droit pour une carrière de futur orateur. Il est donné par le magister juris (professeur de droit).
La famille était ce qu'il y avait de plus important aux yeux des romains. A Rome, même sous le règne des empereurs, c'était le père (pater famillias) et non l'état, qui exerçait le pouvoir absolu sur sa famille. Très longtemps se pouvoir se manifestaient par 2 manières :
Les romains respectaient leurs ancêtres et cherchaient à perpétuer leur nom de famille à travers le succès de leur fils.
En vertu des lois romaines, le pater famillias avait un pouvoir absolu sur sa femme, ses enfants et tous
les biens de la famille. Cependant l'organisation du foyer revenait souvent aux femmes, qu'elles fussent des épouses de puissants sénateurs ou de simples artisans. En fait le père étant souvent absent au service de l'état ou de l'armée, elles devaient souvent s'occuper du foyer.
Certains romains, et même les empereurs frugeux comme Auguste, menaient une vie de luxe. Seuls les citoyens privilégiés, comme les sénateurs et fiche marchands, pouvaient se permettre des banquets, des vêtement coûteux, des vins fins et des esclaves. Pour les autres, la vie était une lutte sans fin. Ils acceptaient n'importe quelle besogne, même dans les moulins où le travail était éreintant, les empereurs essayaient de contenter le peuple en distribuant du blé et en organisant des combats de gladiateurs au colisée. Malgré tout, les révoltes menaçaient d'éclater à tout moment à Rome.
Exposé de : Nadia Maaroufi